Mon week end était des plus zen.
Juste une répet d'une heure le samedi.

Samedi aprem, shopping avec un ami. Bons fous rires, bonne journée. Et pourtant je n'avais qu'une envie, que mon ami me dise me dise "bon faut que j'y aille", ce qui me permettais de vite me réfugier chez moi.

Bref, on se quitte à 19H30, je rentre, me ressaisis, et me concocte un menu léger et équilibré, me disant qu'il faut que j'y arrive, que je n'ai pas le droit de craquer.
Pensez-vous... A peine une heure après, me voilà dévastatrice des placards, finissant la tête dans la cuvette.

Dimanche matin, levée 12H30, enfin 13H30, nouvelle heure...
Bouffie, migraineuse, heureusement il fait beau. Ouf. Je vais courir, ça va me faire du bien.
Effectivement.

Le soir j'accueille mes amies, à contre coeur, j'ai envie de bouffer, encore, et encore...
Soirée sympa. 22H... 23H...Minuit.... "S'il vous plaît, sauvez vous que j'avale tout !!!!!!" Cette pensée me pourrie la soirée. Les filles partent et je lâche prise en finissant tout ce qui reste.

Ce matin levée 11H, je suis sensée bosser. Impossible, trop faible, trop épuisée, trop mal... Mes yeux sont gonflés, mon visage bouffi, mon cou plein de ganglions et crispé à cause des spasmes des régurgitations, mes dents me font de plus en plus souffrir, mon ventre est gonflé et douillet, aïe...

Je voudrais comprendre pourquoi. Je n'avais pas de raisons de craquer. J'avais une vie sociale heureuse, j'étais ravie de me reposer et de me vider la tête... Ne pas penser boulot...
Alors quand je bosse je craque à cause du stress, et quand je me pose je craque aussi.

Sale période...