Remplir du vide

la quête éperdue d'une identité

30 octobre 2008

Et d'insomnies en insomnies

On ne peut plus nerveuse.
Peut-être besoin de vac.
Peut-être en saturation de l'autre bécasse (l'ex de mon chéri... huhu)
Peut-être une sensation d'abandon.
Peut-être une envie de bouffer et de craquer.
Peut-être un nouveau corps qui me pèse et m'étouffe.
Peut-être un débordement d'un rien,une goutte de trop.

Fais dos dos petite bulle, s'il te plait endors toi...

Posté par Missbulles à 01:15 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


25 octobre 2008

Une belle journée

Répétition avec le choeur d'enfants, suivie d'un moment des plus agréables avec une amie que je n'avais pas vu depuis bien longtemps !!!
Maintenant partie de "souris" avec ma bulle, attention ça ne rigole pas ! Ça fait digérer la raclette, huhuhuhu

A venir, "les 10 petits nègres d'agatha Christie, et la "Belle et le Clochard", parce qu'avec mon amoureux on est fleur bleu...

Posté par Missbulles à 21:24 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2008

Finalement

Finalement, on est seul on monde. Une mère nous offre la vie, et après, on est seul à se battre contre sois-même pour vouloir apprécier cette vie et faire en sorte que ça marche.
On s'appuie sur l'amour familial qui tôt ou tard se casse la gueule. On s'appuie sur les amis, qui, on s'en aperçoit en vieillissant, sont rares. Et même s'ils sont là, leur présence physique disparaît discrètement parce que eux aussi essaient de vivre leur vie. Ça j'ai mis du temps à l'admettre. Maintenant je comprends mieux.
Les bulles me manquent. Ils taffent de leur côté ce que je n'ai pas pu accepter à cause de mes cours. Et la seule tendresse partagée ces derniers temps s'est résumée à un salue de théâtre, il y a un mois ? Depuis pas de news, sauf pour le taf, de temps à autres... Ils vivent, essaie d'assumer, appart, amour, famille, toc, dépression...
Les filles me manquent. On s'est promis un repas resto par mois ! Le tout est de s'y tenir ! Je ne sais pas si on pourra, mais ce moment me semble vital, et tellement libérateur. On rit comme jamais, on se raconte tout, on pleure aussi. On se croirait dans sex and the city ! huhu, on se marre. Mais chacune tente d'évoluer, et petit à petit, on se contente de se dire vivement la prochaine !!!!
Maria me manque déjà ! Faut dire elle se trouve à l'autre bout du monde !
Les maluma me manquent, toutes cette énergie commune et féminine dans nos harmonie, ces fous rire en fin de répèt... Pfiu...
Gene me manque, toujours prête à partager sa vie, ses émotions, son passé, son énergie, ses humeur.
"Elle" me manque, mais elle ne voudra pas y croire.

Finalement, on a tous grandi. C'est fini les "je m'ennuie, tu fais quoi ?". On a des soucis, du tafs, des loyers, des responsabilités, des peines...

MAIS y a ma bulle !!!! (pathétique hein ?) Elle me suit partout ! Roupie sur l'ordi au moment même ou je tape, tente de me piquer ma tartine tous les matins, m'escalade le dos quand je rentre à la maison et dort entre nous deux, à tel point que l'homme serait presque jaloux !!Photo_42

HUhuhuhu

Posté par Missbulles à 10:53 - Dans les chimères d'une vie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 octobre 2008

Routine

Petite routine actuelle, entre les cours et les cours.
Beaucoup de choses en tête. Beaucoup d'écriture de pièces pour mes ateliers, et étrangement ce sont les moments que je préfère, quand je me retrouve face à mon ordi, à créer des personnages et des situations. J'adore.
Je me pose pleins de questions, pour l'année prochaine. J'aimerais me poser une année, si je peux l'assumer, et par là j'entends la tune. J'aimerais continuer à apprendre parce que je me noie dans mes cours et je ne me laisse plus le loisir d'évoluer. Les concerts qui demandent beaucoup d'investissement perso me manquent. Mais forcément qui dit prépa, dit besoin de temps, et faut bien gagner sa vie en attendant. Avec André on en parle, car il me ramasse souvent à la petite cuillère après les cours, ce qui est encore plus délicat dans la mesure où c'est mon patron. Selon lui, je pourrais redevenir intermittente du spectacle, me concentrer sur mes projets. Il dit qu'il me pousserait au cul. Mais honnêtement, j'ai la trouille, sinon, ça fait longtemps que je l'aurais fait, à une époque j'aurais pu... Bref, j'en sais rien c'est le flou, j'ai tout qui se casse la gueule autour de moi, donc je flippe encore plus.
Les cours de chant se passent. C'est long, c'est dingue de trouver le temps si long. Sauf le jeudi, c'est bizarre, ça passe assez vite, et surtout ça me passionne. Et puis j'ai un peu plus le temps de croiser ma collègue, même si je sais qu'elle me croît partie. Tant pis, je savoure toujours ce petit instant, même si on ne parle que de futilités.
Je ne sais pas si elle vient encore ici vu que je ne lis plus son blog. Qui sait.

J'ai tellement appréhendé l'annonce de mon mariage, que je m'en suis faite une montagne. Je me mets à la place des gens en même temps. En si peu de temps, je ne pourrais pas m'empêcher de juger les autres s'ils m'annonçaient ça au bout de quelques mois. Et pourtant, j'ai l'impression que c'était écrit, et pis surtout j'aime me dire qu'on a déjà traversé le pire, des histoires de viol, aux sectes, aux confrontations familiales, aux crises d'angoisse, à la boulimie... C'est bon, je connais la solidité de nos liens, et aucun doute ne me traverse l'esprit quand je réalise que j'ai dit oui.
Mes copines ont sauté au plafond, qui l'eût cru, elles qui ont toujours détesté le mariage comme moi. Mais non, elles m'ont dit que c'était évident, et elles sont pressées d'y être. Moi aussi, j'avoue. Et on s'amuse bien dans notre couple à blablater de ça. En plus on a les mêmes envies. Pas de niaiseries, et de coutumes à la con. Une grosse fête à notre façon. Sans églises. Un gros spectacle avec tous les volontaires, une bonne bouffe, et pleins de souvenirs. Tant pis pour les parents toujours attachés aux valeurs (si faux cul) des cérémonies. On n'a qu'une vie !

Bref, mon état d'esprit actuel se remue de droite à gauche. Mes amis me manquent, ils sont overbookés, comme moi, donc on se contente d'avoir une petite pensée de temps en temps. C'est triste.

Ah j'oubliais, 4 mois sans crises... Huhuhuhu

Posté par Missbulles à 16:59 - Bla Bla par ci Bla Bla par là... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 octobre 2008

confusion

De mon état général. Je suis malade, et je pense que je le ressens plus que quand je vais bien. Mon état dépressif et la fièvre me portent loin dans la réflection. Trop de choses me déçoivent, trop de futilités m'agressent, et la fatigue m'envahit et me pousse à un état sans lueur. Je suis sombre, triste, morne, laide, conne, seule. Tellement seule à l'intérieur. Je donne tout pour le taf, les projets, et à côté, je m'effondre petit à petit. Et que ça vienne grignotter le bonheur qui devrait émaner de mon regard, ça me fatigue encore plus.
En ce moment, le quotidien est loin d'être facile. On ne fait que se croiser dans cette grosse maison, l'un et l'autre surchargés. ET quand on se retrouve, on pète les plombs, car on est trop à fleur de peau. Ce serait trop beau de se soutenir plutôt.

Un peu de noir, beaucoup de calme, un verre de vin, une clope, et dormir des jours entier loin de cette vie de merde.

Posté par Missbulles à 20:27 - raplaplaploofpouet - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2008

Comment les évènements ont-ils pu bouleverser ainsi ma vie ?

Il y a 4 mois, je suis tombée amoureuse, sans m'y attendre, le genre de truc qui m'a toujours fait froid dans le dos et auquel je ne croyais plus.

Il y a trois mois, je me suis installée en couple. Encore plus délirant.

Il y a peu... je me suis fiancée. Aux grandes joies de ma famille, je redoute la réaction des amis. Je ne devrais pas, après tout, c'est ma vie, et je suis bien assez grande et lucide pour savoir ce que je fais. J'aime, et et j'ai envie de partager ce moment avec lui, moment de toute une vie, enfin, normalement ! Je crois avoir suffisamment de recul, pour affronter cette demande en mariage, et je ne peux que dire oui, parce que j'en ai envie.



Il y a trois ans, à cette même époque, je passais mes journées dans le noir, à bouffer. Juste le lundi, j'avais un contrat de 3 heures dans une école de musique. Pleures, crises, stress, dégout de moi et des autres...
Aujourd'hui, je bosse à plein temps, au point de savourer si rarement des loisirs autres que mon taf.


Conclusion, en un coup d'oeil comme ça, on se dit "qu'elle belle évolution" et j'en suis soulagée et fière.
Mais ça ne m'empêche pas de toujours me sentir mal. Oui ma vie prend un chemin des plus doux et serin, mais d'un jours à l'autre je perds les pédales : je me sens on ne peut plus laide, lourde, inefficace, stupide, conne, et surtout l'envie de "Rien" qui me grignote à petit pas. J'aimerais tellement tout effacer et recommencer ma vie telle une inconnue qui aménage avec son fiancé dans une nouvelle ville. Retrouver les joies de chaque découverte, sans se mordre les doigts du quotidien qui vous noie, se sentir redevable envers personne, oser être égoïste...

Comment pourrais-je me sentir joyeuge en ressentant tout ça ?? Alors que tout va pour le mieux ? Est-ce que la dépression viendra toujours toquer à ma porte juste pour me rappeler qu'elle fait partie de ma vie ? Alors admettons, on doit vivre avec... Très bien, mais je n'aurai jamais la force de la vaincre toute ma vie !

Etrange billet, normal, il transmet toutes ces incompréhensions qui se bousculent dans ma tête....

Heureusement je sais encore me délecter du bonheur et de l'amour qui ont investi ma vie, c'est déjà un premier souffle...

Posté par Missbulles à 18:31 - Qui suis-je ? - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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